L’art comme connaissance

« L’art ne contient-il aucune connaissance ? N’y a-t-il pas dans l’expérience de l’art une prétention à la vérité, assurément distincte de celle de la science, mais qui également, sans aucun doute, ne lui est pas inférieure ? La tâche de l’esthétique n’est-elle pas précisément de fonder le fait que l’expérience de l’art est un mode de connaissance sui generis …. C’est-à-dire médiation de vérité…. La compréhension fait au contraire partie de la rencontre de l’œuvre d’art, en sorte que c’est seulement à partir de son mode d’être que l’on peut élucider cette appartenance. »

(Gadamer, 1996, p.115 et p.118).