La pensée dispersée et le flux

« Les réseaux sociaux provoquent la dispersion, juge-t-il. Ils sont conçus précisément pour nous interrompre en nous abreuvant d’un flux constant de messages que, dans un certain sens, nous trouvons intéressants. Par conséquent, ils créent un besoin compulsif de vérifier constamment ce qui s’y passe, même si c’est sans intérêt, dans un détournement constant de notre attention visuelle et mentale. »
(Nicholas Carr)

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/10/10/facebook-tisse-sa-toile_1421885_651865_1.html
Carr Nicholas. The Shallows: What the Internet Is Doing to Our Brains. W. W. Norton & Company, 2010. ISBN 0393072223.

La question est plutôt celle-ci: comment penser au milieu et par les flux? De quelles façons s’immerger dans les tourbillons et la dispersion de l’attention?