Boîte noire, cube blanc & fiction grise de l’imagination artificielle – Le Pavillon – Monaco

Le texte déconstruit la critique humaniste de l’IA en la comparant au cube blanc des galeries d’art. Loin de simplement dénoncer l’opacité ou les biais algorithmiques, il propose la fiction grise : une zone indistincte où humain et machine co-créent sans hiérarchie. Cette pratique d’écriture hybride avec réseaux de neurones illustre cette symbiose : ni boîte noire à ouvrir, ni cube blanc transparent, mais une mémoire partagée, récursive et contingente. Un appel à accepter notre contamination mutuelle plutôt que de rêver à une autonomie illusoire.